ANBAR : l’histoire de l’ambre gris racontée en peintures et en parfums

par anthobe, le 14 juin 2015
Passé aujourd’hui à l’exposition.
J’avais découvert l’ambre gris avec le n°18, Chanel me semblait lui avoir donné un caractère bourgeois, net et propre, que je trouvais en somme un peu ennuyeux ...
Vous avez donné à l’ambre gris une singularité très étonnante, ce qui transforme les matières "usuelles" avec lesquelles vous travaillez en ovnis étranges, inhabituels et presque inquietant.
Dans Aphrodisiaque, la tubéreuse qu’on connait oppulente et quasi sexuelle se transforme en souffle mystique, rond et poussiéreux en même temps. Dans Cocktail, la boisson des soirées étudiantes ou ploucs devient noble et dramatique. Le cacao n’est plus gourmand et/ou cul-cul-la-praline mais conquérant, grave et rentre-dedans.
Ce travail de mutation des sensations se double d’une sorte de progression du parfum le plus archaïque au parfum le plus contemporain et sophistiqué.
c’est beau, direct et immédiat.
Bravo !
anthony
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
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PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
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Bonsoir Merci pour ce renseignement. J’ignorais cela.