Un musc, animal, nuancé, pas trop bavard
par L’une, le 11 février 2015
Pas si patiente que ça.
Malgré mon nez flou et encombré, je n’ai pas résisté à renifler quand même un peu ...
Musc Tonkin
dont pas mal d’entre vous m’avez parlé avec conviction.
Je vous livre mon témoignage de néophyte, écrit en instantané, sans autre prétention qu’un retour spontané.
Pshitt.
Du musc.
Du cuir. Du benjoin.
Du sel et une fleur que je ne sais pas reconnaitre.
Incontestablement, ça ressemble à la description que vous m’en avez faites.
En posant mon nez sur mon poignet, j’ai le front appuyé sur le museau d’un cheval.
Il est doux, chaud, affirmé, vivant.
Rassurant aussi, un peu.
Il est aussi brut, taillé au style contemporain, en prise directe avec la masse, avec la matière.
Presque brusque.
Il parle fort, prend de la place.
Assez fascinant.
Ces muscs, bon sang, ces muscs...
Pour l’instant, il est "l’odeur de quelqu’un d’autre" sur ma peau. Une deuxième présence.
Je vais le laisser vivre sur mon poignet ...
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