"J’ai ce mot sur le bout du nez", ou pourquoi il est si compliqué de parler des odeurs

par Neo, le 23 novembre 2014
Bonjour, j’aurais tendance à dire que le terme "frais" représente beaucoup l’évocation hespéridée, florale ou marine d’un parfum chez les gens, en passant derrière eux en boutique sentir le même on peut souvent le constater et lorsque "ça sent pas bon ou trop fort" pour ne pas dire "entêtant" employé la plupart du temps, les mêmes côtés reviennent souvent, notes animales, épices soutenues, bois ambrés et sucres overdosés, assez drôle comme expérience mais selon moi ça reflète bien la réalité. Lorsque que l’on tombe sur un parfum bien équilibré de la tête au fond, là ça devient beaucoup plus compliquer d’exprimer son ressenti, on reste souvent bouche bée à sentir et ressentir le parfum le nez collé dessus, à essayer de décrypter le message caché, à imager plutôt qu’à formuler ses sentiments. Dans ce cas les nez aguerris peuvent plus facilement faire référence à quelque chose que le commun des mortels, c’est bien là toute notre frustration...
Votre réponse
à la une
Ultra - Hiram Green
Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
en ce moment
il y a 4 heures
Le Cri de la lumière est une vraie réussite olfactive mais aussi sur le plan du nom, il y a une(…)
Dernières critiques
Zadig - Zadig & Voltaire
Les ailes du soupir
Madagascar, le baume vanille - Parfum d’empire
La fée noire
Monsieur - Bienaimé
Verveine sereine









il y a 4 heures
Vanille Madagascar, ultra-codé, balisé jusqu’à l’ennui. On sait exactement ce qu’on va sentir avant(…)