Van Cleef

par Farnesiano, le 22 septembre 2025
Indépendamment de leurs prix, on ne peut que se réjouir de ces quatre rééditions.
Parfums magnifiques que Van Cleef de VC, ce joyeux "joyau orangé" si bien décrit par Opium il y a plus de dix ans, Gem dont la troublante profondeur pourrait se situer entre celles dans laquelle nous plongent Femme de Rochas et L’Âme perdue de Le galion et le terrible VC pour Homme de 1978. Curieusement Tsar ne m’a jamais accroché.
Quant au Van Cleef pour Homme 2025, une question me taraude : la pyramide de Fragrantica n’est en rien semblable à celle du parfum original (1978). Exeunt la rose, l’œillet, le clou de girofle et d’autres épices ainsi que la mousse de chêne. On sait ce que valent les pyramides affichées par la marque, les sites dédiés au parfum, les perfumistas, etc. Je viens de remettre la main sur une miniature de l’original, petit carré de verre noir (3x3cm), datant des années 80. Grand choc ! Le parfum retrouvé tel quel dans une immense déflagration sensorielle, pareille à celle que peut déclencher un Bandit (sans aldéhydes et auquel on aurait ajouté des notes aromatiques, boisées, épicées.)
Ce VC pour Homme est une véritable tuerie. Après lui, vinrent successivement Pour Lui d’Oscar de La Renta, Antaeus de Chanel, Jules de Dior, Derby de Guerlain, et tant d’autres plus ou moins réussis.
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