Impressionnisme et mélancolie

par Amédée, le 23 août 2014
Les diverses critiques lues autour de Dzongkha, me renvoient à un parfum ethnique et animal, mais peut-être suis-je trop influencé par le marketing qui tourne autour de cette création, dont l’intensité et les é(in)vocations ne semblent pas avoir de limites. J’ai d’un prime abord du mal à imaginer que ce bout de Tibet mis en bouteille puisse correspondre à l’iconographie de ma recherche, mais il était de toute manière dans mes intentions de l’essayer, ne serait-ce que pour me shooter à une fragrance mystique qui renvoie visiblement aux origines d’une religion primitive.
Essence paraît beaucoup plus sage, j’apprécie cette analogie avec une brume blanche un peu violente. Orpheline sera le troisième Serge Lutens à essayer. Un créateur visiblement incontournable.
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