Flowerbomb

par Opium, le 4 décembre 2014
Bonsoir Doblis.
La manière d’écrire de Luca Turin est souvent géniale, percutante, drôle, cinglante, imagée ! J’adore le passage que vous avez cité. ;-)
A propos de l’idée selon laquelle un produit ne serait pas si mauvais puisqu’il trouve sa clientèle, je ne suis pas certain que cela soit totalement pertinent. Je cite souvent les mêmes exemples, mais, ils ont l’avantage d’être percutants et cohérents : Mc Donald’s est le premier restaurateur au monde, la planète presque entière semble avoir découvert les 50 Nuances de Grey dernièrement, et Jordi, René La Taupe et Gangnam Style ont trusté les classements musicaux ; pour autant, rien de tout cela n’est très méritoire me semble-t-il en termes de qualité. Ces produits ont fonctionné commercialement. Cela n’en fait pas le mérite créatif ou artistique...
Il en est de même pour le parfum je crois.
Flowerbomb sent bon, ça sent les stands de rue avec bonbons, churros et gaufres, ce que j’apprécie... durant les 10 secondes où j’y suis exposé dans la rue, qui me surprennent et me font sourire de réconfort avec leurs odeurs de sucre cuit. Au-delà de la minute, c’est comme préparer du caramel durant une heure, je suis juste écœuré.
Il faut que jeunesse se passe. Le souci, comme je l’ai déjà écrit ailleurs, c’est qu’à proposer cela aux jeunes filles d’abord, on abouti ensuite à légitimer/crédibiliser ce type de notes que l’on propose ensuite à l’identique ou presque à toutes les femmes (en plus puissant et moins floral encore) en modifiant juste discours, nom et flacon !
Votre observation de l’évolution des parfums est intéressante.
Nous devrions, prochainement, trouver une rubrique presque pluridisciplinaire à ce propos mêlant sociologie, histoire, psychologie et quelques éléments techniques. ;-)
A bientôt.
Bonne soirée.
Opium
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