New-York

par Thierry, le 30 juillet 2014
Une hypothèse qui expliquerait le nom effectivement peu évocateur pour ce parfum : il est sorti en 1989 (avec Number One je crois) et était proposé dans un flacon Serge Manseau en forme d’éprouvette qui évoque peu ou prou les gratte-ciels...
Très Guerlain, je le trouvais à l’époque (en 1992, découvert grâce au 1er guide de Luca Turin) très proche d’Héritage qui semble s’être durci avec le temps...
New York est bien davantage androgyne et combine des facettes d’hespéridés confits à un fond semi-ambré et poudré relativement peu courant bien que s’inscrivant dans une tradition très classique. J’y reviens régulièrement.
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
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C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)