L’Atelier

par Jicky, le 24 juin 2014
Bon, superbe article hein Opium, j’ai déjà eu l’occasion de te le dire. Je le trouve limite trop positif comme je le disais en réponse à Patrice.
En fait, quand j’ai vu et senti ça, j’avais l’impression de voir une sorte d’anomalie de dimension de réalité. Je m’explique : j’avais l’impression qu’on était dans un monde où les exercices d’écoles ont lieu dans la vraie vie, où tu achètes des baignoires avec des trous de 5cm de diamètre, où ça ne dérange personne d’acheter 25 pizzas pour son ami Paul et où - donc - les exercices d’école de marketing pour mettre en place une "collection de grande marque" pompeuse est finalement mise sur le marché. C’est ça pour moi L’Atelier de Givenchy : 6 parfums lancés par trois gars de 17 ans qui sont à l’école, qui après une recherche Wikipedia sur les collections exclusives de parfums, écrivent en 3 phrases un concept. Un flacon, un prix, une vague histoire pseudo en phase avec la maison et des parfums qui sentent vaguement "bon". En trois heures c’est plié. Sujet du bac ES de l’année prochaine. Je ne parle pas des 25 449 ème solinotes de l’histoire de la parfumerie. Mon temps est précieux, il est 3h18 et je vais devoir me coucher sinon demain je vais être irascible avec ma petite sœur chérie d’amour (et sinon vous n’aurez pas l’épisode 2 de la saga Guerlain). Et c’est déprimant.
Bref, j’attends que Newyorker nous parle de sa Cologne à la violette à 3,90€ les 250ml qui est d’une justesse parfaite. C’est... *petit calcul*... 108,9 fois moins cher et 3 fois plus beau et bandant que la collection réunie. J’ai mal à ma parfumerie.
Votre réponse
à la une
Héliodose - Marlou
Héliodose se propose de connecter le monde végétal au règne animal par le biais de l’indole. Attention, ça décoiffe !
en ce moment
Dernières critiques
Chemin d’amande - Une Nuit nomade
Amande complète
L’eau d’or dort - Fascent
Fleur de bonne humeur
Vénus céleste - Denis Durand
Déesse dans le boudoir
il y a 14 heures
Hello, C’est comme ça que je me débarrasse des Sephorettes collantes... Quand elles pensent(…)