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Les Exclusifs

Nymphomaniac

par Nymphomaniac, le 16 octobre 2016

hello

suis passé cet aprem au bhv puisqu’ils ont les exclusifs depuis 1 an environ

j’en ai testé deux sur peau (en sprayant pas mal) : cuir de russie et 31 rue cambon ; et deux sur touches : la pausa et N°22

a priori, 31 rue cambon est relativement préservé (a priori, car je n’en suis qu’à la deuxième heure d’évolution ; j’attends de sentir le fond...) ; il n’est d’ailleurs pas plus (ou alors à peine plus, vraiment) puissant que l’edt d’avant (on a juste gonflé la marge commerciale dans le cas présent) ; il est un soupçon moins mordant, moins éclatant sur le départ, et, malheureusement un soupçon plus "dragéifié" qu’avant par la suite tout en amenuisant ce que j’appelle le « climax du pruneau » (évolution un peu moins spectaculaire, plus plate) – ce qui ne l’arrange pas tout à fait, bien sûr

le N°22 me semble préservé – sans que je constate, là encore, de "puissance" supplémentaire, l’essentiel de la hausse du prix ayant manifestement pour objectif d’augmenter la marge – et je n’ai pas constaté de différences notoires pour l’instant (sur touche, en tout cas) ; des 4 testés, c’est celui qui morfle le moins (à re-tester sur peau) ; à son sujet, je me suis en tout cas demandé si les testeurs étaient tous vraiment en version edp, ce qui est bon signe a priori

la pausa (je comprends pourquoi il a été renommé désormais) me semble totalement saccagé dès la première seconde ; je ne sens d’ailleurs pas la surdose d’iris du départ par rapport à l’edt qui a été mentionnée ici (au contraire, il y en a nettement moins !) ; il ne ressemble plus du tout au 28 la pausa, c’est absolument un autre parfum ; conclusion : bien content d’avoir encore 350 ml. d’edt dont 200 au frais

cuir de russie est en (assez grande) partie saccagé lui-aussi ; cuir de russie m’a toujours fait pensé à la fois à Bois des Îles et au N°22 ; désormais, la filiation avec (ce qu’il reste de ?) Bois des Îles est encore plus frappante, mais elle se fait au détriment du N°22 ici. L’aspect animal (la fameuse note « chevaline », le cuir également, à proprement parler) a été largement amoindri – sur l’ambiance « étable », je n’ose évoquer, en réalité, une quasi-complète disparition, je dois attendre le fond pour statuer… L’aspect floral a été partiellement comme re-synthétisé (mal, de façon évidente) ; l’évolution est beaucoup moins sèche, moins précise, moins florale, plus gnanganteuse, humide, plus lessivielle surtout

Glup. En même temps, très très belle journée ce jour, magnifique journée ensoleillée !

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