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par PwZz, le 9 janvier 2021
Assez tard, vers 28 ans... arf... j’ai toujours porté des parfums très "mainstream", grand public, style ça-sent-bon-et-c’est-tout. Le genre de jus qu’on vous offre à Noël et qu’on trouve dans tous les magasins, comme si on vous offrait le dernier Chattam , parce-que "tu ne peux que l’aimer, tu verras".
Et un jour, au hasard de déambulations dans les rayons parfumerie d’un grand magasin, j’ai testé Bois Sikar de l’Atelier des Ors. Quelle révélation... ce feu de forêt, ce bois fumé, presque brûlé, je me suis demandé comment il était possible de créer une senteur pareille ? C’est à partir de ce moment que j’ai compris que la parfumerie pouvait être élevée au rang d’art, bien qu’elle ne soit pas reconnue comme tel.
Depuis, je vous lis, je sens, j’apprends. Et c’est une véritable passion !
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