Rive Gauche
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Mon ancienne prof d’espagnol portait Rive Gauche (enfin, je n’étais pas assez familier à l’époque ni de la femme, ni du parfum pour le reconnaitre : elle l’a tout simplement cité en exemple dans une phrase : "Me gusto mucho Rive Gauche de YSL").
J’avais le souvenir d’un sillage marqué, pas trop opulent, mais qui trace tout de même ses sillons dans la pièce. Sans chercher à savoir exactement ce à quoi cela sentait (c’est souvent le cas, quand on ne fait pas attention à une odeur, on n’a pas le réflexe de la décomposer, on la sent telle quelle, comme si elle n’était qu’unité) je m’étais dis que cela lui allait bien, elle était très expressive et extravertie, mais son âge lui donnait un air sage pour contre-balancer tout ça.
J’ai sentit Rive Gauche sur mouillette ce matin et j’ai été assez étonné, je n’ai pas reconnu les notes de têtes. Après quelques secondes, ça s’est mis en place, j’ai reconnu le bouquet de fleur, mais deuxième interrogation : il y a une espèce d’harmonie entre deux notes, l’une plus aigue, métallique et ciselée, l’autre plus grave, douce et moelleuse. Dans le sillage on ne sent pas les deux notes, on ne sent que la synthèse des deux, et je pense que Rive Gauche est plus agréable à sentir sur les autres qu’à porter soi même.
il me plait, donc, ce RG, mais je ne le trouve pas assez universel pour être qualifié de "classique", il est peut-être trop marqué (en tout cas je ne l’imagine pas sur des jeunes adolescente fraiche et insouciantes, ni sur des femmes plus mûres et peu sûre d’elles). Mais ce n’est pas plus mal, ça sélectionne la clientèle, et les porteuses contribuent à créer l’identité de ce parfum.