Habanita
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 14 heures
J’ai testé hier Shalimar L’Essence... Bof, une vanille assez médiocre à mon nez, saturée de muscs(…)
il y a 2 jours
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Personnellement, le départ me laisse un peu une impression cireuse d’encaustique. Ensuite, on sent distinctement le vétiver, âpre et terreux, presque cuiré. La douceur ne vient effectivement qu’avec les notes de fond et un des plus beaux accords vanillés que je connaisse et qui m’évoquent une succulente crème glacée à la vanille, bien onctueuse et crémeuse, comme après l’avoir mélangée à la cuiller pour la refroidir et l’adoucir. Un vrai régal !
Il y a de cela quelques années, je l’ai senti sur une belle femme métisse lors d’une soirée d’été à un concert. Inutile de dire qu’il se mariait parfaitement à la moiteur ambiante. De mon point de vue, c’est vraiment le genre de parfum à porter pour faire forte impression autant que séduire et laisser aux autres un souvenir olfactif impérissable.
Comme le décrit très bien Véro, Habanita a l’art d’installer un climat exotique et hyper sensuel. De par ma "rencontre" un soir d’été avec ses effluves capiteux, je ne l’imagine moi aussi désormais plus que porté dans une atmosphère chaude et nocturne. Ames chastes s’abstenir, car voilà une senteur qui ne se laisse sans doute apprivoiser que par celles qui assument complètement leur sensualité naturelle et ce sillage qui a selon moi tout d’une invite à la luxure dans certains contextes !