L’Heure bleue
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 23 heures
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
hier
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
hier
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
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Rhubarbe sous acides
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue .
Je m’en voulais terriblement de ne pas lui laisser sa chance .
Je me décidais donc hier matin de rentrer dans une parfumerie pour être plus objective , curieuse et ouverte d’esprit.
La vendeuse me raconte l’histoire de ce nouveau parfum, un blabla bien servi , une leçon bien apprise .
Petit spray dans le creux du coude , à même la peau et je suis immédiatement enveloppée d’un nuage ozonique , ou brouillard , certes léger . Où suis-je ??? Dans quel état j’erre ???
J’attends avec impatience cet iris qui est de loin ma note préférée et l’attente est longue mais hélas le rendez-vous manqué.
En sortant dans la rue , c’est une sorte de sucrosité pas loin du sirop d’IKEA au rayon alimentaire qui me poursuit, je suis au bord de la nausée.
Une petite vanille vient se poser en dry down ... Bof ... Puis plus grand chose , voire plus rien .
En résumé, je comprends la restauration patrimoniale d’un parfum face aux contraintes normatives et salue le travail de Monsieur Thierry wasser .
Je ne comprends pas l’usurpation ou l’ emprunt d’un nom , celui d’un mythe pour une création qui du reste me semble insignifiante même si elle devait exister par elle même, de là à abîmer l’intemporel !!!!
Dommage