Giorgio
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hier
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Pour varier les plaisirs dans ma lutte contre la chaleur écrasante, je viens de ressortir la brume parfumée Giorgio, achetée il y a deux ou trois ans en ligne. Pardonnez ce commentaire trivial, mais pour 6 euros et des brouettes le vapo de 236 ml - non, non, je n’ai pas oublié de chiffre devant le 6 - on aurait tort de se priver de ce voyage jouissif et régressif dans une période et une contrée évocatrices de rêve, de luxe joyeux et sophistiqué et de jouer les Farrah, sourire perlé ravageur, brushing , blondeur et regard vert en moins - et certainement kilos en plus :-))))). Un magnifique parfum, même dans cette version ultra light et diluée, peu tenace mais qui permet de se reparfumer régulièrement sans culpabilité et retrouver cette fragrance exquise, pas vraiment raffinée mais à la signature immédiatement reconnaissable. Pendant longtemps, la tubéreuse pour moi, c’était Giorgio : ensoleillée, gourmande - pêche et vanille - une des signatures les plus emblématiques de toute l’histoire de la parfumerie - avec une légère pointe d’étrangeté et incontestablement très féminine.