Le TOP 2025 de la rédaction : du baume, du vintage et du désordre
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
il y a 13 heures
J’adore la note de vetiver dans ce parfum sa rajoute tellement une touche d’élégance
hier
C’est mon parfum signature. J’ai découvert cette maison tardivement. Je suis amoureuse de leur(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
Bonjour,
Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon article, c’est toujours agréable de lire des retours aussi enthousiastes.
Mon propos n’était pas de « descendre » un nez, en l’occurrence Marc-Antoine Corticchiato, dont j’apprécie le travail depuis longtemps, Le Cri restant pour moi une création majeure, mais d’exprimer une vraie déception. Vanille Madagascar m’apparaît comme une proposition paresseuse, tant dans son accord (vanille–cacao–rhum, déjà vu et revu ces dernières années) que dans son nom, qui convoque un imaginaire ultra balisé en parfumerie. Madagascar + vanille, on connaît la chanson. L’impression de redite aussi avec Vanille Havane, ou plus largement avec la vague actuelle des accords « alcools gourmands », n’aide pas à créer la surprise. J’ai trouvé Un bel amour d’été plus intéressant, plus singulier, au point d’envisager un achat. Mais entre une collection déjà bien fournie et un nom qui, personnellement, ne me touche pas, j’ai préféré passer mon tour.
Mon propos s’inscrivait surtout dans une réflexion plus large sur la parfumerie contemporaine, que je trouve souvent très prudente, parfois complaisante, et peu encline à se mettre réellement en danger. Je sais que beaucoup s’émerveillent à chaque nouvelle vanille sucrée, et c’est très bien ainsi. Simplement, ce n’est pas ce qui me fait vibrer. Enfin, sans nier le savoir-faire ni l’expérience des parfumeurs, je reste volontairement réservée face à la tendance à les sacraliser. Ce sont aussi des décideurs, des entrepreneurs, soumis à des choix stratégiques. Les admirer n’implique pas de renoncer à l’exigence critique, bien au contraire.
Quoi qu’il en soit, je vous remercie pour cet échange et vous souhaite de continuer à prendre beaucoup de plaisir avec les parfums que vous aimez.