Fahrenheit
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Lorsque le jus vert olive s’échappe de l’étonnant flacon à double cloche, l’image qui s’impose est tout aussi surprenante que son contenant.
il y a 14 heures
Une simple curiosité, au fil de mes lectures : vos « critiques » de parfums ressemblent de plus(…)
il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
Pétales crémeux
Le freak, c’est chypre
Aquarelle végétale
De mon flacon original acheté fin 1988, au retour d’un voyage à Venise où je l’avais senti non loin du Pont de l’Académie, porté par un jeune père qui venait d’aller chercher son gamin à l’école, il me reste deux bons centimètres. Un petit pschitt ce soir sur le poignet... et impossible de ne pas y retourner.
On l’a dit, redit, répété des centaines de fois, ce Dior est l’un des beaux étonnants masculins du siècle dernier. Son sillage est renversant, vert, violet, pourpre, avec des reflets argentés qui font miroiter les notes sombres, grasses et vibrantes d’un cuir profond, suave, absolument unique.
Parfum de jour, idéal par temps humide et frais. (À éviter en complet-cravate.)