Habit Rouge
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 2 jours
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 2 jours
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonsoir Basile,
Testé deux fois sur peau, et même avec un certain plaisir même si les notes de tête hespéridées, très joliment rehaussées de gingembre, se voient dans l’obligation de se fondre trop vites dans un bain de cuir épais, profond, presque gras mais qui se peut se rendre addictif pour certains, oppressant pour d’autres. Chez moi la magie et l’émotion ne sont pas au rendez-vous. La lutte qui s’est installée entre les notes de tête toujours excitantes chez Guerlain et ce cuir réaliste s’avère un peu fatigante. Au bout du compte, on cherche le propos, du moins qu’on a connu HR, les dress Code etc. Et ce n’est vraiment qu’au bout de quelques heures que le souvenir de notre cher Habit Rouge se ramène à nous et s’impose.
Voilà un parfum texturé, de bonne facture, qui mérite qu’on s’y attarde un moment mais qui ne marquera pas les mémoires. Les cuirs ont envahi le marché mainstream depuis quelques années. N’est-ce pas Tuscan Leather de Tom Ford qui l’a repopularisé auprès d’une nouvelle clientèle, jeune, branchée, puis la Colonia Leather d’Acqua di Parma... bien après Jules de Dior, Derby de Guerlain, Bel Ami de chez Hermès...