Les parfums de la honte
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 17 heures
Deux heures de tenue, et le voile se déchire. D’un côté, des notes vertes si fades qu’on croirait(…)
il y a 2 jours
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure(…)
il y a 2 jours
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
« Bonjour neovand, oui, cest une très très bonne question que vous posez là, et qui m’a fait réfléchir ... Si je les aime, pourquoi hésiter ? Suite à votre question, je pense moins hésiter, car c’est dommage d’hésiter, et je pense m’offrir un flacon tout d’abord de Tocade, puis en deuxième temps de Loulou. Merci à vous pour votre réponse à mon commentaire, qui m’a fait réaliser à quel point il est dommage de se priver ! Si du moins on peut se l’offrir ... Quant à la difficulté à " assumer " : peut-être car ce sont des parfums assez " marqués " ? Dans le cas de Tocade, c’est moins difficile pour moi à assumer, car je le trouve plus " léger " ; pour ce qui est de Loulou, que, pourtant, je le répète, j’adore, c’est un parfum qui me fait l’effet d’être direct et entier, sans compromis, alors mon hésitation vient du fait qu’il soit peut-être moins " compris ". Mais pour ma part, je vous rassure, je le comprends et surtout je l’aime, ce qui ne s’explique pas - à ceux qui ne le comprendraient éventuellement pas - et ne se justifie pas. Assumons, assumons ! Aimons, aimons ! Parfumons-nous. Peu importe le flacon, pourvu qu’il y ait l’ivresse ! Ennivrons-nous - cf Baudelaire par Reggiani, sur le site de l’INA.
Amitiés à tous les amoureux et à toutes les amoureuses du parfum »