Synthetic Jungle, le paysage en technicolor de Frédéric Malle
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Parfum étonnant au développement très long et sinueux qui va d’un excès à un autre.
Après un grand plash assez brutal, très vert, un vert qui vous rappelle Vent Vert de Grès en plus gras, se présentent des petites notes douces et plus sèches, mais toujours vertes …. à petits pas. Elles s’adoucissent encore et encore jusqu’à ce que votre peau sente bon le savon, le propre. On arrive à avoir sur soi un parfum doux, chypré, propre.
Disons que l’allure de Synthetic Jungle est excessivement années 70, avec son assurance, ses grandes enjambées, ses cheveux au vent et à moi Paris, mais porté par une silhouette qui n’a rien vu des ces années là, une silhouette discrète et à la démarche calme.
C’est un parfum marrant, espiègle, qui, après avoir rué dans tous les sens, se calme soudain pour se faire paisible et d’une incroyable douceur.