Avec l’Eau de basilic pourpre, Hermès plonge dans l’été
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
hier
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
hier
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Bonjour Euskalpyth,
C’est intéressant ce que vous dites à propos du temps nécessaire (ou pas) pour apprivoiser un parfum. Notre nez évolue au fur et à mesure des nombreuses confrontations auxquelles nous le soumettons dans notre appétit de nouvelles découvertes olfactives. Des surprises nous attendent devant des flacons oubliés, peu appréciés au départ, voire détestés. J’ajouterai cependant qu’il arrive que le temps améliore certains parfums. Cela m’est arrivé par exemple avec des Guerlain, époque Jean-Paul (toujours en vie, le génial monsieur !) Des Chamade, Nahéma et Samsara en edp achetés il y a longtemps me semblent aujourd’hui plus harmonieux, avec un meilleur fondu dans la profusion des notes et l’évolution de celles-ci.
L’avis d’un expert pourrait sans doute confirmer ou infirmer mes dires...
Bonne journée !