IFRA 45, la saga continue
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 4 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Clochette, personnellement, comme Jeanne, je n’ai pas de vocation particulière à devenir la Passionaria de l’anti-IFRA : c’est un dossier qui a des ramifications politiques, scientifiques et économiques diaboliquement difficiles à maîtriser pour être pris au sérieux, et pratiquement un boulot à plein temps. Or, toute "privilégiée" que je sois avec mes trois pince-fesses qui se battent en duel, je dois travailler pour gagner ma vie. Si des parfumeurs de grandes maisons peinent à se faire entendre de ceux qui pourraient réellement avoir un impact sur les politiques de réglementation (les grands patrons, les politiques au niveau européen), je vois mal ce qu’une pétition y changerait. J’ai tenté de relancer la journaliste du Monde ayant publié les propos de François Demachy, Thierry Wasser et autres pour voir si elle comptait poursuivre sur sa lancée, elle n’a pas donné suite.
Je pense que le fait de parler publiquement des reformulations, ce que j’ai fait régulièrement sur Grain de Musc et à France-Inter, peut du moins servir à alerter le grand public qui recherche des infos sur le net. Ça n’est déjà pas rien.