Paris-Paris, le voyage immobile de Chanel
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 2 semaines
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Vérifiez quand même : ils ne l’ont pas annoncé le 1er du mois, ce nouveau parfum ?
J’avais pensé, quand Chanel avait sortis les premiers "Paris-x", que ce serait amusant s’ils tentaient le tour de force d’inscrire "Paris" trois fois sur leur étiquette. Je ne pensais pas qu’ils seraient aussi débiles. C’est comme les barrils que réussit à submerger le requin dans les Dents de la mer, ou les lames de rasoir : non, quand même, c’est trop, là... Et puis, si ! La caricature est toujours en retard sur l’imagination des créatifs marketing. Un jour on sortira un scotch "double malt", vous verrez.
Il doit y avoir une étude de marché quelque part qui montre une corrélation entre l’inscription "Paris" et les ventes, en parfumerie, cosmétique ou luxe. D’où Goutal Paris, anciennement Annick Goutal.
Quelle bouffonnerie d’associer un parfum à cette ville où on retient son souffle tous les 20 mètres. Gaz d’échappement, merde de chien, fast-food, pisse, bière vomie, clodos, poubelles de restos débordant de tripes de poiscaille, Marionnaud... Même la Seine daube. Par-dessus le marché, les boulangeries au fumet si séduisant disparaissent. C’est ça, Paname. Ils devraient l’appeler "Roissy-Galeries Lafayette", leur parfum à touristes vulgaires.