Paris-Paris, le voyage immobile de Chanel
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 12 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Vérifiez quand même : ils ne l’ont pas annoncé le 1er du mois, ce nouveau parfum ?
J’avais pensé, quand Chanel avait sortis les premiers "Paris-x", que ce serait amusant s’ils tentaient le tour de force d’inscrire "Paris" trois fois sur leur étiquette. Je ne pensais pas qu’ils seraient aussi débiles. C’est comme les barrils que réussit à submerger le requin dans les Dents de la mer, ou les lames de rasoir : non, quand même, c’est trop, là... Et puis, si ! La caricature est toujours en retard sur l’imagination des créatifs marketing. Un jour on sortira un scotch "double malt", vous verrez.
Il doit y avoir une étude de marché quelque part qui montre une corrélation entre l’inscription "Paris" et les ventes, en parfumerie, cosmétique ou luxe. D’où Goutal Paris, anciennement Annick Goutal.
Quelle bouffonnerie d’associer un parfum à cette ville où on retient son souffle tous les 20 mètres. Gaz d’échappement, merde de chien, fast-food, pisse, bière vomie, clodos, poubelles de restos débordant de tripes de poiscaille, Marionnaud... Même la Seine daube. Par-dessus le marché, les boulangeries au fumet si séduisant disparaissent. C’est ça, Paname. Ils devraient l’appeler "Roissy-Galeries Lafayette", leur parfum à touristes vulgaires.