IFRA 45, la saga continue
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
hier
Retour de Sicily chez D&G 23 ans plus tard. Ce magnifique parfum , cette création chic, un(…)
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Bonjour S9, bonjour à tous, Ouiiii ! Deux ou trois gros plans sur le flacon, avec un effet(…)
il y a 2 jours
Bonjour à tous, Pour ma part je n’ ai aucun film en tête à vous soumettre et de tous ceux que j’(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
« Nous somme à une époque où les gens veulent savoir ce qu’il y a dans les produits » souligne Catherine Jarno, IFF.
Bon, cette déclaration me laisse perplexe, c’est typiquement ce qu’on appelle une idée reçue. C’est vrai à la rigueur pour les cosmétiques (et le grand public ne connait, et encore, ceux qui s’intéressent à la question, qu’une ou 2 substances entrant dans leur composition comme le parabène ou les composés à base d’aluminium dans les antitranspirants).
Pour les parfums je ne pense pas qu’on soit très avancé si on découvre que son parfum préféré contient de l’eugénol, de l’iso-E super, du scatol, du cinnamol ou des damascones. C’est pourtant écrit sur la boite et parfois il faut la moitié d’un côté du carton pour recenser tous les composants. Où va-t-on ? A ce rythme dans quelques années il faudra ajouter au conditionnement des parfums une notice comme pour les médicaments ! Effets secondaires, précautions d’emploi, ne pas dépasser la dose prescrite, déconseillé aux femmes enceintes, et puis quoi encore ?
L’IFRA nous pond des amendements comme le Conseil de Sécurité des Nations Unies vote des résolutions.
Je viens de lire ceci sur leur site :
Benefits of Fragrance
We believe that fragrances make a tangible contribution to people’s everyday wellbeing, in some cases relieving stress, improving mood, aiding sleep and always providing a pleasant atmosphere.
C’est intéressant. C’est une vision très fonctionnelle de la parfumerie, on dirait une publicité pour des vitamines ! Aucune ambition esthétique, patrimoniale, aucune perspective historique ou culturelle. Je comprends que ces préoccupations fonctionnelles soient au centre de l’activité de l’IFRA pour les parfums d’ambiance, les détergents et les cosmétiques mais l’industrie de la parfumerie fine (fine fragrance) ne devrait-elle pas soustraire ses activités à l’hégémonie de l’IFRA ? Est-il fatal que l’Heure Bleue devienne un jour une victime collatérale des débats sur la toxicité de Canard WC fraicheur pêche abricot ?