Le Parfum de Thérèse
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 12 heures
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 16 heures
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
il y a 16 heures
Que dire de plus ... je déplore aussi la politique de LVMH et ce manque de considération pour les(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
J’avais lu toutes les éloges des internautes face à ce parfum, et j’avais peur mais aussi envie de le tester : en fait toutes ces évocations de Femme de Rochas m’effrayaient.
Or, là où Femme joue la carte du classique banal, Le parfum de Thérèse évoque l’odeur de la femme. Celle qui est libre, indépendante. J’aime la note fruitée, qui confère au parfum une sorte de sagesse et ainsi font de cette création un tout très doucereux, charnel pas accessible à tous.
C’est ça que j’aime : l’aspect précieux de cette oeuvre, qui évolue avec sa porteuse. Puis l’effet contraste avec les notes florales au jasmin (qui me rappelle un peu Diorissimo plus que Diorella) et le fond chypré jouant la carte du féminin séducteur, et bien ça fonctionne à fond.
Vive l’odorat