Iris torréfié, le café parisien revisité par Guerlain
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je vaporise depuis deux jours l’un de mes poignets avec ce dernier opus de la ligne L’Art et la matière (Ce fut toute une affaire pour obtenir un échantillon...)
Voici un bien beau Guerlain, délicat, subtil mais pas foncièrement original. Les notes de café grillé, rehaussées de bergamote et de cardamome, s’évanouissent assez vite pour laisser place à un iris élégant et confortable. D’heure en heure, ce parfum que j’étais presque prêt à m’offrir pour les fêtes, m’en rappelait d’autres dans la même veine : Iris de Syracuse, Infusion d’iris et même par moments, Bruma dans ses notes de fond. Et puis, dans un dernier déclic, la réminiscence de Dior Homme EdP avec sa délicieuse note de cacao, à laquelle s’unit l’odeur d’un café récemment torréfié. Comme souvent chez Guerlain, une magnifique vanille enveloppe, souligne la création. Bon, je n’ai pas senti l’actuelle " mouture " de Dior Homme, me contentant de mon vieux flacon que j’économise religieusement. Mais quand le Dior créé il y a presque 10 ans, éclate encore aujourd’hui d’originalité, de lumière et de pouvoir séducteur, notre Guerlain se fait uniquement charmant. Un bien beau charmeur, cependant, qui ne manque pas d’expérience... A sentir de toute façon !