Fille en Aiguilles
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
hier
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
il y a 2 jours
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Tout simplement unique, Fille en Aiguille m’a fait de suite penser à une chose : la sauce du boeuf bourguignon.
Je trouve ce parfum très culinaire en tête, très réconfortant, convivial. Vraiment : la sauce du boeuf bourguignon. On voit l’assiette encore fumante de la viande cuite au feu de bois le soir même. Puis le vin de la sauce, très ciselé, atypique, qui donne un corps à l’accord (hi hi !).
Bref, passé ce repas, le coeur évolue et c’est là que le pin, bien enrobé en tête se dévoile sous toute sa splendeur... on s’assoit dans ce petit chalet, digérant avec une bonne petite tisane épicé et avec du miel que l’on tourne avec sa petite cuillère. En effet, le pin s’allie à des notes sucrées qui nous berce dans leur rondeur : une sève miellée et duveteuse mais très sobre et classe.
Quand la nuit point (du verbe "poindre"^^, un mot rigolo !), l’accord se fait tout en subtilité. Le parfum s’intensifie. L’encens déploit son aise dans toute sa splendeur. Le chalet est magnifié, nous repus, mais ô combien redemandeur : Oh Oui Lutens ! Parfume-moi !