Terror & Magnificience
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour à tous,
C’est beau le story telling ! En portant Terror & Magnificience, je suis immédiatement transportée ... dans un garage ! Un vieux de la vieille, qui sent le caoutchouc crâmé, les odeurs rustiques et prosaïques d’un quotidien dépourvu de poésie. Enfin, non, il y a certainement une poésie du garage, comme celui du Corniaud où L. De Funès s’agitait comme un beau diable. Disons que je n’y suis pas sensible, surtout que les pneus sont vraiment très brûlés ... j’ai presque l’impression de porter des bleus de travail ! Brr ... c’est sûr : tout un voyage. Mais un voyage qui, contre toute attente, tourne plutôt court, deux heures plus tard, le caoutchouc s’est tellement consumé qu’il n’en reste rien. Mais rien de rien ! Ça c’est étonnant. Du costaud, mais pas longtemps. Bref, à réserver aux moments de blues et d’une certaine nostalgie. Ou si l’on souhaite postuler dans le secteur de la réparation automobile.