Pourquoi se parfume-t-on ?
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je viens d’une famille ou on ne se parfumait pas. C’était sans doute jugé comme une coquetterie déplacée, une frivolité de mauvais aloi ou une dépense éhontée. Se parfumer dans mon cas est donc peut-être une forme de rébellion. Et il est vrai que de mauvaise humeur , face à la contrariété, j’ai tendance à sortir le vapo et à « me » répandre silencieusement au grand profit (ou désagrément, c’est selon) de mon entourage immédiat.
Le vêtement, pour moi, c’est un peu un déguisement, une petite performance du quotidien, une ré-invention de chaque jour. Le parfum, dans ce cadre, est le petit supplément d’âme qui me permet d’entrer dans le rôle ou de brouiller les piste en disant aussi : « ne soyez pas dupe » puisque sous le costume il y a autre chose (supplément d’âme ?) qui envoie un message diffèrent et probablement plus vrai. Sous l’ironie, il y a une sincérité qui ne s’exprime pas par des mots.
Quant à ma famille, rassurez-vous, grâce à ma monstrueuse influence, ils se parfument aussi maintenant.