Des parfums et des livres
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 2 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 2 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Nouvelle (légère) digression sur le thème des livres & des parfums, cette fois-ci cela concerne un des derniers romans lus cet été : il ne s’agit donc pas d’un livre sur la parfumerie ou les parfums à proprement parler, mais comme il est rare de vois cités des parfums lors de lectures de roman, je ne vais pas me priver !
Dans Changer l’eau des fleurs , l’auteure Valérie Perrin doit certainement s’intéresser de près aux parfums (ou être passionnée à mon humble avis) pour avoir fait référence plusieurs fois dans son récit des parfums portés par les trois personnages principaux.
Ainsi Violette Toussaint porte L’Eau du Ciel d’Annick Goutal, parfum qui, s’il fait écho à son métier de gardienne de cimetière, ne correspond pas vraiment à son mode de vie modeste au fin fond de sa Bourgogne. Cela tient davantage du clin d’oeil .
Son ex-mari Philippe Toussaint porte quant à lui Pour Un Homme de Caron.
Enfin, Irène Fayolle porte L’Heure Bleue de Guerlain.
Je crois que c’est le premier roman qui cite autant de parfums et met l’accent sur leur pouvoir enivrant.