She Was an Anomaly
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Vos commentaires m’ont rappelé ma première expérience avec ce parfum, à la boutique parisienne de la marque. J’avais l’impression de ne rien sentir. Je me suis demandé si le spray avait manqué la touche ou que j’étais devenu dur de la narine, je n’avais l’impression de ne percevoir qu’une lointaine texture. J’ai compris plus tard que le problème venait du fait que je venais de sentir Experimentum Crucis et que j’en avais encore plein le nez.
Plus tard, de passage à la rédaction d’Auparfum, j’ai pu sentir cette "anomaly" à tête reposée, sans déplaisir mais pas chamboulé non plus. Pendant l’écriture de la critique, j’ai cependant noté que j’avais de plus en plus de plaisir à porter ce parfum, et qu’il avait notamment une qualité que d’autres n’ont pas, même l’Infusion d’iris : l’absence de ce que je pense être un cocktail de musc, qui me casse le nez. Je peux donc profiter du jeu de texture dans cette "anomaly" en toute quiétude, et sentir le crayeux du départ se métamorphoser et gagner en souplesse sur la peau. D’autres ont été choqués par sa texture envahissante au premier abord et sa paradoxale discrétion ensuite, j’avoue que c’est aussi ce qui m’a plu.