Pionniers de la parfumerie de niche : Goutal Paris, la passion poétique
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
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Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 6 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je plussoie ! Annick Goutal, du temps de son vivant (ça fait déjà 21 ans qu’elle a disparu), c’était encore une vraie maison de parfums indépendante d’eaux de toilette parisiennes très chic. Grand Amour incarnait avec un certain charme le plus l’esprit de la maison, le parfum d’une bourgeoise Auteuil-Neuilly-Passy du genre qui prend son cul pour son cœur.
Depuis, plusieurs rachats malencontreux ont petit à petit détruit l’identité de la marque. Les Orientalistes n’avaient rien à voir avec les codes maison d’Annick Goutal, ce n’était qu’une opération marketing bidon destinée à positionner la marque sur le créneau des parfums arabisants. Absence totale de toute sincérité artistique. La marque aujourdhui est entre les mains de propriétaires coréens. Ça me fait penser aux chaînes de boulangeries coréennes dans la région de New York qui s’appellent Paris Baguette et Tous Les Jours. Les croissants sont des pains au chocolat hybrides donut américain, quant aux baguettes, je pourrais même pas tenter de décrire tellement ça ressemble à rien ! Faut pas s’étonner que Goutal aujourd’hui tombe dans les plumes en plastique.