Pionniers de la parfumerie de niche : Goutal Paris, la passion poétique
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 6 heures
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 23 heures
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
hier
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Je plussoie ! Annick Goutal, du temps de son vivant (ça fait déjà 21 ans qu’elle a disparu), c’était encore une vraie maison de parfums indépendante d’eaux de toilette parisiennes très chic. Grand Amour incarnait avec un certain charme le plus l’esprit de la maison, le parfum d’une bourgeoise Auteuil-Neuilly-Passy du genre qui prend son cul pour son cœur.
Depuis, plusieurs rachats malencontreux ont petit à petit détruit l’identité de la marque. Les Orientalistes n’avaient rien à voir avec les codes maison d’Annick Goutal, ce n’était qu’une opération marketing bidon destinée à positionner la marque sur le créneau des parfums arabisants. Absence totale de toute sincérité artistique. La marque aujourdhui est entre les mains de propriétaires coréens. Ça me fait penser aux chaînes de boulangeries coréennes dans la région de New York qui s’appellent Paris Baguette et Tous Les Jours. Les croissants sont des pains au chocolat hybrides donut américain, quant aux baguettes, je pourrais même pas tenter de décrire tellement ça ressemble à rien ! Faut pas s’étonner que Goutal aujourd’hui tombe dans les plumes en plastique.