Eau du Ciel
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 2 jours
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 2 jours
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonsoir Poivre rose. La suppression qu’hélas vous nous confirmez était déjà annoncée depuis un an ou deux. Elle n’en demeure pas moins scandaleuse. L’Eau du Ciel, ce parfum que l’on ne pourra plus, dans l’actuelle et écœurante déferlante de créations fraîches, florales, poudrées, dites " cologne ", qualifier de providentiel, est, était pardon, un chef-d’œuvre d’une beauté désarmante, intemporelle, subtile, délicate, aérienne, poétique, proustienne en somme. Les qualificatifs ne manquent pour évoquer cette merveille de la parfumerie française. Mais nous vivons dans une époque qui en prônant le mauvais goût d’une niche trash sans âme ou d’une parfumerie-pâtisserie généralisée, condamne la beauté pure, simple, émouvante d’une authentique création et forme la jeune génération à la consommation pure et dure d’un produit plus qu’à la découverte d’un coin de nature restitué. Adieu sagesse, bonjour tristesse...