Gabrielle, le Chanel universel
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Sur touche, je l’avais trouvé dépourvu d’intérêt, assez convenu et générique : une envolée hespéridée suivie de fleurs vagues et de muscs, oui, bon, un parfum délicat mais un peu dénué d’âme. Qu’importe, je me suis obstinée (comme souvent lorsqu’un parfum me laisse indifférente voire me rebute au premier essai). Finalement, son développement sur la peau me semble charmant, les fleurs blanches sont plus présentes que je ne l’aurais cru. Sa tenue est trompeuse, on pense qu’il a disparu et il revient au moindre mouvement. Il ne m’évoque toujours rien de très précis, ce n’est pas un parfum "tableau" à mon sens, cependant j’y reviens et à voir la vitesse à laquelle se vide le flacon il va falloir admettre que je l’aime bien, un peu malgré moi.