Gabrielle, le Chanel universel
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Dans ce reboot de haute volée, Francis Kurkdjian fusionne en une fragrance deux de ses anciennes créations lancées en 2009 et depuis lors discontinuées.
hier
On parle agrumes, pistache, riz, céréales et drepou. Soit. Pour moi, toutefois, le propos de(…)
hier
Ces fameux boisés ambrés tant décriés aujourd’hui ont pourtant connu de bien belles heures au cours(…)
il y a 3 jours
Bonjour à tous, Voilà quelques jours que je me délecte de ce Miss Dior, flacon vintage sur(…)
Chaud-froid épicé
Rayons de miel
Volutes cultes
Sur touche, je l’avais trouvé dépourvu d’intérêt, assez convenu et générique : une envolée hespéridée suivie de fleurs vagues et de muscs, oui, bon, un parfum délicat mais un peu dénué d’âme. Qu’importe, je me suis obstinée (comme souvent lorsqu’un parfum me laisse indifférente voire me rebute au premier essai). Finalement, son développement sur la peau me semble charmant, les fleurs blanches sont plus présentes que je ne l’aurais cru. Sa tenue est trompeuse, on pense qu’il a disparu et il revient au moindre mouvement. Il ne m’évoque toujours rien de très précis, ce n’est pas un parfum "tableau" à mon sens, cependant j’y reviens et à voir la vitesse à laquelle se vide le flacon il va falloir admettre que je l’aime bien, un peu malgré moi.