La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
hier
Retour de Sicily chez D&G 23 ans plus tard. Ce magnifique parfum , cette création chic, un(…)
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Bonjour S9, bonjour à tous, Ouiiii ! Deux ou trois gros plans sur le flacon, avec un effet(…)
il y a 2 jours
Bonjour à tous, Pour ma part je n’ ai aucun film en tête à vous soumettre et de tous ceux que j’(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Ça fait un moment que Lutens et Shiseido font chemin commun. Ça n’excuse en rien les changements de stratégie commerciale récents, et ça les flinguera.
Tant pis pour eux et tant mieux pour les jeunes maisons plus imaginatives, innovatrices, et proches de leur clientele passionnée, qui elles pratiquent des prix bien plus raisonnables que les SL et autres EPFM, sans bénéficier du même héritage (mais finalement, mieux vaut ne pas en avoir que de trahir le sien).
Et rendons hommage à certaines grandes maisons qui ont des directeurs artistiques dignes de ce nom : Gucci et Céline permettent de garder un peu de foi quant au respect des beaux parfums à la filiation prestigieuse.