La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 2 jours
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 2 jours
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
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Rhubarbe sous acides
Lutens vit dans sa luxueuse médina au Maroc et descend toujours au Ritz à Paris. Je suis certaine qu’il a conscience d’être privilégié et qu’il vit dans un pays où les gens n’ont certainement pas les moyens de s’offrir ses parfums.
Je refuse de tomber dans le socialo-égalitarisme qui culpabilise. Quant à la grande pauvreté, nombre de pays asiatiques s’en sont sortis en cinquante ans pour devenir des géants économiques, tandis que d’autres ne décolleront jamais. À un moment donné il faut savoir se prendre en charge. Pourquoi croyez-vous que les allemands et néerlandais refusent de mutualiser la dette européenne (principe de solidarité) ? Ils savent très bien que ce seront eux qui paieront à tout jamais le laxisme des pays du sud de l’Europe, y compris la France. Et ils ont raison !