La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 4 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 4 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je ne fais absolument rien payer à Lutens dont j’aime nombre de jus, essentiellement les anciens à prix encore acceptables.
Je refuse tout autant de considérer the Night ou autre parfum ou extrait à prix délirant.
Je sais que tous les perfumistas ne sont pas d’accord sur ce sujet, moi je refuse d’aller au delà d’un certain prix payé et d’engraisser les maisons qui produisent ces jus à prix d’or. J’ai vécu dans l’un des pays les plus pauvres de la planète et pour moi, rien ne justifie de ne pas garder les pieds sur terre et la valeur des choses.
Encore plus en ce moment où la seule chose essentielle me paraît être la santé, la solidarité et la vie...