La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens
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Entre lait Mustela, guimauve et vapeurs de linge propre, une impression de familiarité immédiate et rassurante se dégage de ce parfum.
hier
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
Iris patiné
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
Je ne fais absolument rien payer à Lutens dont j’aime nombre de jus, essentiellement les anciens à prix encore acceptables.
Je refuse tout autant de considérer the Night ou autre parfum ou extrait à prix délirant.
Je sais que tous les perfumistas ne sont pas d’accord sur ce sujet, moi je refuse d’aller au delà d’un certain prix payé et d’engraisser les maisons qui produisent ces jus à prix d’or. J’ai vécu dans l’un des pays les plus pauvres de la planète et pour moi, rien ne justifie de ne pas garder les pieds sur terre et la valeur des choses.
Encore plus en ce moment où la seule chose essentielle me paraît être la santé, la solidarité et la vie...