Jicky
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 6 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Canoe ! Vous parlez de Canoe ! Je crois que c’est mon plus ancien souvenir de parfum. Je crois même que c’est le petit échantillon de Canoe dans ma boite à trésors, qui m’a donné le goût des parfums poudrés (à moins que ça ne soit le benjouin) (je crois que je vais bien relire tous vos messages)... Comme chante le beau marin Jacques Perrin dans les Demoiselles de Rochefort "Je l’ai cherché partout tout autour de la terre". Vingt ans après, une copine l’arbore dans sa salle de bains, un pshitt, et tout un univers familier me revient. Encore dix ans plus tard, et je me décide à le chercher sur internet : oh ! il suffisait de le commander ! Voilà donc trois mois que j’ai mon Canoe d’enfance à la maison, rien qu’à pour moi toute seule.
Voilà pas que, l’autre jour, je m’offre un délicieux un exquis un caressant "Eau Lente" de chez Diptyque... Que j’ai posé tout à côté du Canoe. Voilà pas que, mue par une intuition fulgurante, j’essaye L’Eau Lente sur la main gauche et Canoe sur la main droite : ils sont cousins ! Presque frères. Le Canoe de mon enfance m’a bel et bien guidée dans mes goûts pour ces sucrés caressants.
Le nez n’oublie jamais !