La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Cela fait 3 jours que je passe volontairement au sepho du coin pour me pschitter le poignet copieusement de ce nouveau jus et a chaque fois la même impression : j’aime et j’aime pas. La première image qui me vient à l’esprit bizarrement c’est je pourrai mettre ce parfum le jour où je vais voir un ennemi, or je n’en ai pas peut être une ex que je voudrai incommoder ?!? Le départ est clivant un feu de je ne sais quoi de dérangeant, intrigant avec un côté répulsif, fort a la pulvérisation puis le tout se calme pour finir de façon presque crémeuse et arrondie et cela devient beau et presque addictif. Un parfum pour les jours où l’on a envie d’être fort, malheureusement la tenue n’est pas au rdv 5 h plus tard il n’y a plus rien après 3 pschitts, c’est dommage je pense qu’il méritait sa chance car je le trouve très singulier et plus facile a porter que le participe passé que j’aime beaucoup et qui lui est indélébile mais que personne n’apprécie (du moins dans mon entourage), je vais continuer de le tester je le verrai tellement bien cet hiver devant un bon feu de cheminée en dégustant un bon verre de vin rouge bien tanique