Les mal nommés
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 9 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je n’ai pas mis les pieds depuis des lustres en Sephorionnaucibé car j’achète mon maquillage en ligne et je vais sniffer mes Guerlain au Printemps – non pas par snobisme mais parce que le Printemps de Lyon est sur ma route au retour de plusieurs musées, dont les gardiens m’ont immanquablement chassée à coups de pied à la fermeture. J’aime le coin parfum du Printemps le soir, quand les vendeuses fatiguées papotent entre elles au lieu de vous faire l’article du dernier flanker infâme et que je peux me perdre entre les testeurs de Frédéric-Malle et ceux de Diptyque.
Sauf chez Guerlain, en réalité, où des stakhanovistes du placement de produit me courent après entre les allées avec La Petite Robe noire bleue à moustaches tigrées vertes à paillettes dans une main et un porte-voix de l’autre. J’exagère à peine. Pourtant, je persiste, avec courage et abnégation, pour aller sentir ce que je ne possède pas, et le tout bel et bien en eau de parfum. En revanche, ces testeurs sont rangés dans des tiroirs surchauffés au néon blanc aveuglant, ce qui a pour effet d’étêter, ce me semble, certaines notes. Par exemple, Nahéma ne me donne pas l’impression, comme mon propre flacon, de vouloir me passer les narines au fer graisseux. J’en ai habilement déduit que les aldéhydes devaient mal résister à la chaleur et j’ai flanqué sauvagement mon flacon abeilles moche sur le dessus de mon armoire cet été.