Jicky
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 5 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
il y a 5 jours
COUCOU, LES EXTRAITS CHANEL SONT DE RETOUR ! Première en boutique hier, j’ai squatté Chanel(…)
il y a 1 semaine
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
N’allez surtout pas croire que je refuserais de porter quoi que ce soit par crainte de mon entourage, seulement j’aurais bien aimé savoir si ledit entourage a de mes parfums une toute autre impression que la mienne. À l’exception de ma mère, naturellement, porteuse frénétique d’Habanita pour laquelle « tu sens la cocotte » fait office de salut chaque fois que je porte des fleurs avec du musc.
C’est que j’aimerais bien trouver un parfum sale, moi ! Il faut donc croire que je suis particulièrement désinhibée, parce qu’en dehors de la civette-cumin qui m’évoque irrésistiblement la sueur, rien d’excrémentiel dans les parfums que j’ai sentis jusqu’aujourd’hui... Ah, si, tenez : je me suis déniché cet été un fond de Cèdre de Lutens, flacon rectangulaire, et il me laisse sur peau une impression baveuse tout à fait excitante. Je n’appellerais pas ça sale pour autant, mais c’est très... organique. (J’avais été profondément déçue par Sécrétions Magnifiques pour cruel manque de cochonneries, au passage. MKK ? Ronronnant.)