Iris cendré
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 4 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Mille mercis, Olivier R. P. David, pour cette critique aussi subtile que parfaite de mon Naomi Goodsir préféré, que je vois enfin évalué sur Auparfum, et bravo pour l’évocation panoramique de cette fleur qui a suscité tant de chefs-d’œuvre. L’Heure Exquise, Bois d’Iris de The Different Company, Iris Bleu Gris et quelques autres compléteraient sans peine à mes yeux la liste que vous avez dressée amoureusement. Pour ma part, c’est par le bel Hiris d’Hermès que je suis entré dans cette noble et singulière " famille ". Si la violette et surtout l’œillet peuvent semblent désuets à de jeunes narines, qui aujourd’hui résisterait à la magie d’un nuage délicatement irisé ? L’Iris Cendré ose lui un incroyable décalage d’avec les iris traditionnels cités plus haut. Tantôt rude, tantôt enjôleur, il vous isole dans un nuage compact et addictif. Sublime suffocation contemporaine qui me rappelle celle qu’avait déclenchée chez moi, avec d’autres matières et d’autres couleurs, l’étonnant Cuir Velours du même Julien Rasquinet (parfum dont le Daim Blond actuel semble aujourd’hui une mauvaise et synthétique copie). Et vive l’iris !