Lolita Lempicka réchauffe la cologne avec Green Lover
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 8 heures
Vanille Madagascar, ultra-codé, balisé jusqu’à l’ennui. On sait exactement ce qu’on va sentir avant(…)
il y a 8 heures
Le Cri de la lumière est une vraie réussite olfactive mais aussi sur le plan du nom, il y a une(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Une jolie découverte en ce début d’été que ce Green Lover. Si effectivement le flacon et la boite sont d’une laideur sans nom, la fragrance est hyper originale au rayon masculin. N’ayant pas lu cette chronique avant de le sentir je pensais tomber sur un n-ième bois qui pique avec départ d’agrumes pour le côté frais... Et bien quelle surprise. Moi qui apprécie la vanille sous toutes ses formes je suis servi. L’association avec la menthe fonctionne bien. C’est sucré, mais pas écoeurant, doudou sans être régressif... Je dirais que ce green lover partage des gènes commun avec Amen Kryptomint (pour son côté menthe gourmande) sur lequel on aurait saupoudré une nuage de sucre glace. Ce genre de lancement fait du bien et redonne de l’espoir quant la disparition des masculins stéréotypés.