L’Eau d’armoise
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 6 heures
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
il y a 14 heures
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Techniquement, nous y avions eu droit avec L’Eau , laquelle d’ailleurs était voulue comme un « anti-parfum », façon très pompeuse de parler d’une eau de repassage, je trouve (quoique moins qu’« eau spatiale, pure, diffusante et lumineuse », parce que bon, hein). Bref, voilà dix ans que l’oncle Serge s’était parjuré avec un départ hespéridé en prime fichtrement synthétique...
Si une part d’amertume entre dans mon cynisme habituellement jovial, c’est qu’au fond j’ai toujours rêvé d’un citron lutensien, chaud et piqué d’épices comme une pomme de senteur. Ou un pamplemousse ! puisque l’oncle Serge ne rechigne pas à l’amertume, lui. Pour l’orange, nous aurons toujours Aziyadé.
Sinon, oui, j’avoue que je n’ai pas trouvé le nouveau Gris Clair affreux, peut-être parce que j’ai beau aimer l’ancien, il m’écœure un peu suivant l’atmosphère du jour ; surtout, la version eau-pas-de-cologne-du-tout-qu’allez-vous-imaginer-enfin exhale une vapeur de aromatique, si mes souvenirs sont bons, absente de son aîné. Malgré tout, pas assez en ce qui me concerne pour justifier le prix, mais cela devient une habitude chez Lutens, n’est-ce pas ?