L’Eau d’armoise
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 6 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Techniquement, nous y avions eu droit avec L’Eau , laquelle d’ailleurs était voulue comme un « anti-parfum », façon très pompeuse de parler d’une eau de repassage, je trouve (quoique moins qu’« eau spatiale, pure, diffusante et lumineuse », parce que bon, hein). Bref, voilà dix ans que l’oncle Serge s’était parjuré avec un départ hespéridé en prime fichtrement synthétique...
Si une part d’amertume entre dans mon cynisme habituellement jovial, c’est qu’au fond j’ai toujours rêvé d’un citron lutensien, chaud et piqué d’épices comme une pomme de senteur. Ou un pamplemousse ! puisque l’oncle Serge ne rechigne pas à l’amertume, lui. Pour l’orange, nous aurons toujours Aziyadé.
Sinon, oui, j’avoue que je n’ai pas trouvé le nouveau Gris Clair affreux, peut-être parce que j’ai beau aimer l’ancien, il m’écœure un peu suivant l’atmosphère du jour ; surtout, la version eau-pas-de-cologne-du-tout-qu’allez-vous-imaginer-enfin exhale une vapeur de aromatique, si mes souvenirs sont bons, absente de son aîné. Malgré tout, pas assez en ce qui me concerne pour justifier le prix, mais cela devient une habitude chez Lutens, n’est-ce pas ?