Serge Lutens inaugure ses Eaux de Politesse avec l’Eau d’armoise
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 21 heures
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
hier
Goutal, c’était la parfumerie d’une époque où le luxe se mesurait encore en élégance discrète.(…)
hier
Je suis attristée à l’ idée de ce rétrécissement radical de la gamme des parfums Annick Goutal.(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Lundi soir, ayant été mise à la porte des Beaux-arts lyonnais comme d’habitude (les musées ferment bien trop tôt), je me suis comme souvent arrêtée au Printemps, à une heure tardive où les clientes rentrent chez elles et les vendeuses papotent entre elles en bâillant, pour me glisser entre les rayons en sniffant à peu près tout ce qui me tombe sous la main. Une des Guerlinettes m’a encore haranguée, cependant. La prochaine fois, je mets une fausse moustache !
Tout bien considéré, le rayon Lutens est assez indigent, relégué dans un coin au fond du magasin (ça me fait toujours un peu rire), mais je n’ai pas pu résister à un ou deux sniffs à la volée. Et bien, je crois que j’aime son Participe Passé, finalement.
L’armoise (synthétique, ou je serais sortie de là avec un méchant rhume des foins) y est parfaite : sèche, poivrée, camphrée, franchement médicinale, tiens, ça m’a rappelé Arabie que je n’arrive pas à porter parce que j’ai l’impression de m’être rentrée tête la première dans un bain de curry, mais sans le côté culinaire.
C’est moi ou l’oncle Serge ressuce des parfums depuis quelque temps, ou tout au moins des idées, histoire d’accoucher d’une nouvelle collection censément adaptée à un nouveau public... ? (Non, je n’y connais rien en marketing.)