Belles rives
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Lorsque le jus vert olive s’échappe de l’étonnant flacon à double cloche, l’image qui s’impose est tout aussi surprenante que son contenant.
hier
Une simple curiosité, au fil de mes lectures : vos « critiques » de parfums ressemblent de plus(…)
il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
Pétales crémeux
Le freak, c’est chypre
Aquarelle végétale
Je sens dans Belles Rives quelque chose qui m’évoque le cumin. Je voudrais l’aimer, mais il n’y a rien à faire, cette note prend le dessus presqu’au point de m’insupporter. Je sens aussi une note cumin dans Seine Amoureuse, un autre iris qui m’avait charmée au premier abord lorsque j’ai découvert les parfums de Jean-Michel Duriez. Le charme s’en était allé ensuite, quand je suis retournée le tester plus longuement, à cause de cette fameuse note de cumin un peu ’sale’, qui peut être intéressante mais qui est là vraiment beaucoup trop dosée à mon goût et prend le dessus sur le reste. Cependant, grâce à la box auparfum, j’ai pu prendre le temps de mieux le découvrir, et finalement la note de cumin s’estompe au bout d’un moment et le parfum se révèle alors tout à fait, majestueux. En revanche, dans Belles Rives, il me semble qu’elle va en s’accroissant et je finis chaque fois par aller me laver le poignet. Pourtant je pensais craquer complètement sur ce parfum en lisant sa description. Sur le papier, il est tout ce que j’aime..