Maroussia
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 13 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Figurez-vous, chère Fraudeuse (au cas où vous ne le sussiez point) qu’avec le prix, mettons d’un manteau Vivienne Westwood, on pourrait payer le loyer mensuel de la plupart des gens que je connais, voire, assez fréquemment, le salaire mensuel.
Il est bon de savoir que pour les nombreuses personnes certes non en mesure de choisir entre le plaisir et la bonne affaire susdite il se fait encore du parfum digne d’être porté à un prix décent ! Et par décent j’entends à peu près en relation avec son coût de fabrication. Car au risque de vous heurter (ce dont je ne saurais le féliciter), les prix aristocratiques pratiqués par bien des grandes maisons, parfum y compris, n’ont plus rien à voir avec la réalité de l’œuvre et tout avec le cynisme. Lutens en étant un horripilant exemple, d’ailleurs.
Quant à Maroussia... Il s’agit d’une fragrance très surprenante, piquante et douce à la fois, dont je suis tentée de dire que le prix riquiqui fait partie du charme, au même titre qu’un Dana comme Tabu ; son sillage est respectable et sa sensualité troublante s’accommode tout particulièrement du caractère quasi-transgressif de sa déchéance commerciale...
Fraudeuse, vous mériteriez qu’on vous oblige à vous vétir de polyester avant de vous jeter dans la première grande surface pour pauvres disponible, tiens ! (Fauchon, suis-je forcée d’envisager.)