L’Instant
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour à tous,
C’est quelques années après ma "quête de parfum" où j’avais découvert grâce à vous L’Instant que je reviens.
Je l’ai porté longtemps, aimé, mais comme souvent avec les choses que l’on aime, on a besoin de faire une pause, aller voir ailleurs, pour tester notre amour.
J’ai abandonné L’Instant au profit de London de Burberry, une brassée de fleurs blanches élégante au sillage racé et à la tenue incroyable.
Et puis aujourd’hui, en passant par la parfumerie, L’Instant m’a appelée.
Je replonge mon nez sur mon poignet. Coup de foudre. Je redécouvre sa lumière, son moelleux, sa vanille. Quel bonheur !
Je n’arrive plus à décoller mon nez de mon poignet, ni de mon pull, je m’enroule dans ses accords de fleurs blanches, je me laisse porter par son sillage.
Je peux donc le dire : L’Instant, je t’aime comme au premier jour.