Boccanera
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 5 heures
Hello le monde. Depuis environ dix ans, je n’ai pas fait le deuil d’AE et ses reformulations. Et(…)
il y a 4 jours
Je viens de redécouvrir CRISTALLE en eau de parfum… c’est une merveille !! Très bonne reformulation(…)
il y a 4 jours
Bonjour Arpège Je ne sais trop que vous dire , car le flacon est un flacon d’ essai en(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Je viens de faire la connaissance de Stercus (Orto Parisi donc) et je n’ai jamais été aussi perturbée par un parfum. C’est un échantillon que j’ai reçu en cadeau donc a part le nom et la marque, aucun indice. Première impression : "Ca sent le cul !" Navrée pour la spontanéité qui peut rebuter... mais il se trouve que c’est le cas. Où du moins l’idée que Alessandri Gualtieri a voulu transmettre. L’odeur du corps et ici plus précisément l’odeur d’une partie du corps qui voit rarement le jour et qui est rarement vu sous un bon jour.
Concrètement l’odeur est animale, fumée, amère, dense, tenace, poivrée, "excrémentée". En vrac je dirai de la civette ou du castoreum en veux-tu en voilà, du bouleau (?), de l’absinthe, du cumin, de la sauge sclarée (?).
Au bout d’une heure, je distingue quelque chose de suave mais c’est très léger (tonka ?). Je passe de la nausée à la curiosité. Je ne pourrais pas le porter, encore moins quand je sais l’histoire qui se cache derrière, mais je vais le garder comme une curiosité et pour me rappeler qu’un corps est un jardin odorant à sa manière.