L’Interdit
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 2 semaines
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour,
Avec Angel comme avec Poison, tout est dans l’art et la manière. C’est comme une jupe en cuir et des bas résilles. Certaines peuvent et restent assez classe. Les autres font juste putes. Et s’agissant de ces deux fragrances, on ne dénombre plus les cagoles, les pré ménopausées, les ultra péroxydées UV-isées et les gamines mal rincées qui s’en sont arrosées comme maintenant d’autres le font avec LVEB & Co.
J’ai des souvenirs des années 80 où on ne sentait que Poison jusqu’à la boucherie ou la poissonnerie...
La tubéreuse me donne la migraine, par contre j’aime assez Angel, surtout depuis qu’il est moins porté. Et on ne peu pas lui contester sa place de précurseur et de produit clivant, qui a fait date et école.
Les lancements actuels (qui associent produit marketing sans risque, nom rentabilisé depuis longtemps et vestiges de notoriété), ils seront vites oubliés.
Je serais enclin à donner raison à une intervenante espagnole qui, sur fragrantica, estimait qu’une marque ne devrait pas survivre à son créateur. On éviterait les hérésies actuelles au sein du groupe LVMH...