Au cœur de L’Heure perdue : musc cétone, héliotropine... et deux absents !
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je ne peux que m’associer aux autres pour chanter les louanges de ce dossier !
J’ai d’ailleurs une curiosité particulière au sujet du musc cétone : j’adore le fond des deux parfums que vous avez cités (même si La Panthère n’est pas un de mes parfums cultes, mais c’est un autre sujet...), et je serais curieuse de savoir si c’est finalement ce musc qui va me pousser à porter particulièrement certains parfums qui ont en commun ce fond à la fois confortable et enivrant : Shalimar, Coromandel eau de toilette, Ombre fauve, Ambre Narghilé ... (Même si bien sûr c’est la qualité extraordinaire de l’ensemble qui me séduit et m’emporte, je ne réduirais jamais naturellement un parfum à un de ces composants.)